Communiqué de Bruno Bilde, député du Pas-de-Calais

Dans un article du journal Le Monde daté du 19 janvier 2021, nous apprenons que les objectifs donnés aux rédacteurs en chef de France Télévisions sont de couvrir massivement les thématiques notamment liées à « la diversité, la visibilité et l’Europe ». Une part de la rémunération des intéressés serait même conditionnée à la réalisation de ces directives.

Les Français peuvent déplorer régulièrement que leur service public de l’audiovisuel piétine le principe de neutralité dans ses programmes, notamment en triant ses invités selon leurs opinions, en axant idéologiquement les reportages, en faisant la promotion récurrente du multiculturalisme, en versant dans la repentance et la détestation de tout ce qui est national, voire en confondant journalisme et militantisme. Dans la gauche ligne des orientations sermonnées par la présidente Delphine Ernotte qui affirmait en 2015 « on a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change », le service public s’est métamorphosé en club fermé de la bien-pensance, délaissant le public populaire pour le microcosme boboïsé.

Aujourd’hui, nos compatriotes découvrent que leurs impôts servent aussi de prime au zèle idéologique. Ainsi pour agrémenter les fins de mois des pontes de l’audiovisuel public, il sera versé des bonus au fédéralisme européen, à l’immigration massive ou au racialisme.

A la lumière de ces dernières révélations, la question du maintien de la contribution à l’audiovisuel public se pose sérieusement. Les Français n’ont pas à payer pour ce service public de le pensée unique !