Après le Danemark, où le Premier ministre de centre gauche, a pour objectif « zéro demandeur d’asile » et qui délocalise le traitement des demandes d’asile dans certains États africains afin de décourager les candidats à l’immigration, c’est au tour du Royaume-Uni qui, par un projet de loi présenté le 6 juillet, compte prendre les nécessaires mesures pour stopper l’immigration de peuplement.

Ce projet de loi prévoit que le ministre de l’Intérieur britannique puisse suspendre la délivrance de visas aux ressortissants de pays refusant de reprendre leurs ressortissants délinquants déboutés du droit d’asile ou vivant illégalement au Royaume-Uni. Il durcit les sanctions à l’encontre des clandestins traversant la Manche illégalement en aggravant la peine de prison encourue de 6 mois à 4 ans et en instaurant une peine encourue de réclusion à perpétuité pour les passeurs. Des évaluations plus strictes de l’âge des migrants sont aussi prévues pour lutter contre le détournement de la protection des enfants, transformée aujourd’hui en pompe aspirante de l’immigration.

Pendant que le gouvernement d’E. Macron, par complaisance, n’a exécuté que 15 à 17% des obligations de quitter le territoire en 2018 et 2019 alors que l’engagement avait été pris de parvenir 100% à la fin du quinquennat, les voix s’élèvent, partout en Europe, contre la politique d’immigration de peuplement orchestrée et soutenue par Bruxelles et dont les États ne veulent plus.

Face à la submersion migratoire, il n’y a pas de fatalité ! Seuls le courage et la volonté politique permettront la mise en place des nécessaires mesures pour préserver notre identité, notre culture et notre sécurité.