Communiqué d’Annika Bruna, député français au parlement européen, Membre suppléant de la commission environnement

L’Élysée a annoncé la nomination de 11 secrétaires d’État venant compléter le gouvernement Castex. Parmi ces nominations, un grand absent, le secrétariat d’État à la condition animale dont l’actualité, et les communications de la majorité, faisaient espérer aux associations et à des millions de Français qu’il serait enfin créé.

À l’heure d’une véritable prise de conscience de la nécessité de lutter activement contre la souffrance animale et d’un soutien massif des Français à cette cause, la France reste en retard en matière de prise de décision et d’organisation de la politique de lutte contre la souffrance animale.

Alors que cette question capitale est aujourd’hui de la responsabilité de plusieurs ministères, la création d’une autorité dédiée, qui a montré son efficacité chez nos voisins, était indispensable.

Ce nouveau manquement fait craindre que la question animale ne soit jamais un sujet important pour ce gouvernement. Des mesures primordiales telles que la création d’un fichier des personnes interdites de détention d’animaux, la lutte contre les trafics ou le renforcement des sanctions pour maltraitance devront probablement attendre.

Annika Bruna et la délégation Rassemblement National au Parlement européen continueront à défendre la cause animale au niveau européen. Ils rappellent que la majorité de ces sujets devrait être traités à l’échelon national et appellent à la création d’un portefeuille dédié.