Communiqué des députées françaises au Parlement européen

Ce lundi 25 novembre 2019 est dédié à l’élimination des violences faites aux femmes. L’occasion pour nous, femmes députés européens et membres du groupe Identité et Démocratie, de rappeler à quel point les violences, notamment physiques, portées contre les femmes, constituent une préoccupation de tous les instants, indissociable de la promotion de notre modèle de civilisation fondé sur l¹égalité entre les hommes et les femmes dans la société.

Oui le traitement pénal des violences conjugales n’est pas à la hauteur des enjeux et il est inacceptable qu’une femme qui entre dans un commissariat pour déposer plainte, ne soit pas correctement prise en charge. Oui certaines propositions comme l’adoption du bracelet anti-rapprochement pour le conjoint violent, vont également dans le sens d¹une meilleure sécurité pour les femmes victimes de ces violences.

Mais si ces politiques publiques sont louables et participent d’une meilleure prise de conscience au bénéfice de toute la société, elles ne feront pas le poids face au grand aveuglement des collectifs « néoféministes » à l’égard de l¹immigration massive et de son corollaire l’islam radical. Toutes les données statistiques sont à ce sujet édifiantes : selon une étude de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), 52% des viols commis à Paris l’ont été par des étrangers, ce qui rappelle les tristes viols et agressions sexuelles commis à Cologne le 31 décembre 2015 après lesquels près de 600 femmes avaient déposé plainte.

Plus inquiétant encore, un sondage réalisé par l’IFOP, que le magazine ELLE après l’avoir pourtant commandé, a finalement renoncé à publier, démontre que le multiculturalisme et notamment la progression du rigorisme islamique dans notre société nuit gravement aux droits des femmes. Par exemple, 27% des hommes de confession musulmane déclarent avoir effectué une pratique sexuelle sans le consentement du partenaire féminin contre 13% pour l¹ensemble des Français (14 points de pourcentage de plus) !

« Couvrez cette pancarte que je ne saurai voir » : c¹est la réaction lâche de certaines féministes pudibondes qui ont agressé des manifestantes du collectif Némésis ayant eu le malheur de dénoncer les agressions sexuelles commises par des clandestins. Ce déni de réalité est le véritable danger : il doit être combattu sans relâche par les femmes françaises et européennes, plus soucieuses de défendre leur liberté et leur droit à la sécurité que de pratiquer l¹écriture dite « inclusive ».