Je décide de faire appel d’un jugement qui refuse ouvertement de défendre nos compatriotes. 

Communiqué de presse de David Rachline Maire de Fréjus, Vice-président du Rassemblement National

Le Tribunal administratif de Toulon vient d’annuler mon arrêté ayant instauré, en 2019, un couvre-feu à proximité d’un centre d’accueil de migrants dits “mineurs non accompagnés”.

Cet arrêté faisait alors suite à un ensemble de plaintes, de pétitions des riverains et de rapports de police faisant état de dégradations, de cambriolages, de rixes, d’attaque à l’arme blanche, d’intimidations, de trafic de stupéfiants et de troubles à l’ordre public strictement concomitants à l’installation – sans que le Maire de la commune en soit évidemment informé – de jeunes migrants dans un centre à proximité.

Je note tout d’abord, et c’est là l’essentiel, que la mesure que j’ai prise sans hésitation s’est avérée efficace, puisque les gestionnaires de ce lieu d’accueil ont pris la mesure de la gravité de la situation et se sont engagés à assurer la sécurité des lieux permettant ainsi de voir quasiment disparaître les atteintes à l’ordre public et à la tranquillité des riverains.

Mais je note aussi que le Tribunal vient de nouveau de rendre une décision bien éloignée des réalités en jugeant que ces mineurs ne présentaient “pas de risques particuliers de troubles à l’ordre public”.

La justice refuse donc encore une fois de protéger les citoyens face aux délinquants. Une tendance qui n’est pas propre à Fréjus, et qui n’est pas sans lien avec l’ensauvagement connu par de plus en plus de “quartiers” de nos villes, partout en France.

Combien de temps les “mineurs non accompagnés”, qui n’ont souvent de mineurs que le nom, auxquels le gouvernement Macron ouvre grand les frontières, dont l’accueil est entièrement financé par les contribuables et dont l’arrivée va souvent de pair avec une explosion des actes délictueux, seront-ils ainsi protégés au détriment de la sécurité de nos compatriotes ?

Il est temps que ce système mortifère cesse et que la tolérance zéro soit enfin appliquée

Comme le dit justement Marine Le Pen, il faut expulser immédiatement les délinquants et criminels étrangers ! Et aussi refuser de les accueillir en masse.

En tant que Maire, je défendrai systématiquement les habitants de ma Ville contre la racaille et l’insécurité, et c’est la raison pour laquelle j’ai décidé de faire appel de ce jugement devant la Cour administrative d’appel de Marseille.