Communiqué de Presse du Front National
L’Italie, surendettée (1800 milliards d’Euros alors que le chiffre français est de 1600 milliards), doit être soutenue par la Banque Centrale Européenne de M. Trichet qui a décidé de racheter de la dette italienne, en d’autres termes, de mettre à contribution de façon forcée, les contribuables des autres pays de l’Union européenne.

On apprend toutefois que le big brother bruxellois a imposé des conditions draconiennes : d’abord ces conditions ont été signifiées secrètement à l’Italie : ce secret est inacceptable, cette circonstance constituant bien la preuve du caractère anti-démocratique des institutions européennes.

Ensuite, les conditions elles-mêmes sont insupportables, la BCE exigeant, par exemple, la privatisation des services publics et le démantèlement du droit du travail italien.

Le Front National et Marine Le Pen déplorent vivement cette fuite en avant des fonctionnaires bruxellois qui, constatant la faillite de leur modèle, veulent cependant en imposer les règles les plus radicales. Le Front National et Marine Le Pen préconisent l’urgence de la sortie de cette Europe-là.