A l’occasion des élections départementales de juin 2021, un collectif d’une dizaine d’avocats militants avait cru bon de saisir plusieurs procureurs franciliens sur les professions de foi de candidats du Rassemblement National, sous prétexte qu’elles auraient contenu des « provocations à la haine raciale ».

Dans ces documents, les candidats du Rassemblement National n’avaient fait que dénoncer des faits d’utilité et de notoriété publiques : les « mineurs étrangers isolés » font peser un coût déraisonnable sur le budget des départements, beaucoup d’entre eux dissimulent aux autorités leur âge véritable, et une part importante de la délinquance en explosion dans les grandes villes françaises est liée à leur accueil massif.

Plusieurs candidats du Rassemblement National avaient ainsi été convoqués pour être entendus dans des procédures visant à les intimider. Il y a quelques jours était audiencée la première affaire au tribunal d’Evry, où le procureur, faisant fi de toute protection de la liberté d’expression de candidats à une élection politique, a fait preuve de beaucoup de zèle. L’avocat des candidats, Me DASSA LE DEIST, a obtenu que le tribunal prononce immédiatement la relaxe, les lavant des accusations qui les visaient injustement.

Malgré les attaques provenant d’adversaires politiques qui ont pour objectif de leur intimer le silence, le Rassemblement National et l’ensemble de ses candidats continueront de jouer le rôle qui est le leur en portant à la connaissance des Français les faits qui démontrent le rôle délétère de l’immigration incontrôlée sur les finances publiques, l’identité nationale et la sécurité intérieure.