Communiqué de Presse d’Eric Domard, Conseiller aux sports de Marine Le Pen, Membre du Bureau politique

A l’occasion de la 1er journée du championnat de France de football, des incidents ont émaillé la rencontre Bastia-Marseille, opposant des supporters du Sporting Club de Bastia aux forces de l’ordre avant et après le match, aux abords du stade de Furiani.

Le Front National tient avant tout à apporter son soutien aux forces de l’ordre – dont plusieurs représentants ont été blessés lors de cette confrontation – qui sont mobilisées pour assurer la sécurité des spectateurs et notamment des familles se rendant au stade.

La violence sur et en dehors des stades est un fléau à combattre contre lequel des mesures dissuasives, promptes et efficaces doivent être prises. L’éradication de la violence passe par une politique de tolérance zéro.

Tout supporter se rendant coupable d’actes violents doit être pénalement sanctionné, par une radiation définitive des enceintes sportives.

Ceci étant précisé, le Front National fait part de son étonnement face à la mise en accusation du club de Bastia par des ministres et responsables du Parti socialiste.

Ces violences ayant eu lieu en dehors du stade de Furiani, le club de Bastia, qui a fait de la sécurité une de ses priorités, ne peut être tenu pour responsable des agissements de pseudos supporters qui par leurs comportements inadmissibles ternissent son image.

On reste pour le moins étonné des déclarations successives des ministres des Sports, de l’Intérieur ou encore du député socialiste des Bouches-du-Rhône, Patrick Mennucci, appelant à la suspension du stade de Furiani.

On a souvenir que ces mêmes responsables socialistes s’étaient montrés pour le moins atones lors des violences à répétition des supporters algériens lors de la Coupe du Monde.

Nul n’a ainsi oublié les déclarations ubuesques de Pierre Moscovici qualifiant les incidents dans plusieurs villes françaises, d’expression « d’une forme d’exubérance » !

Comme toujours, le gouvernement socialiste, comme son prédécesseur UMP, a le verbe haut, mais la main molle face à toute forme de violence, renonçant à la combattre et à faire respecter l’ordre républicain.