Communiqué du service de presse

Les « pseudos » révélations publiées aujourd’hui par Médiapart sur l’existence d’un compte en Suisse de Jean-Marie Le Pen ne sont que la resucée d’un article publié par Libération en 1999 qui, à l’époque, a été repris par toute la presse française.

Il fut démontré à l’époque, il y a plus de 15 ans, que ce compte avait été ouvert dans le cadre d’un prêt accordé par UBS à la Société SERP dirigée par Jean-Marie Le Pen et ce de manière parfaitement légale comme le démontre le droit de réponse adressé à L’Express le 25 février 1999.( ci-joint )

Cette publication intervenant après l’affaire CAHUZAC démontre que Médiapart a rapidement abandonné le travail journalistique pour retomber dans le combat militant . Cette volonté claire d’amalgame fera évidemment l’objet de poursuites correctionnelles.

Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-joint, le droit de réponse de Jean-Marie LE PEN au magazine L’Express, publié le 25/02/1999.

Droit de réponse
Par LEXPRESS.fr, publié le 25/02/1999

A la suite de notre article paru en page 69 de L’Express n° 2483 du 4 février 1999, M. Jean-Marie Le Pen nous prie de faire paraître le droit de réponse suivant: “Personnellement mis en cause dans un article intitulé “Elf, Le Pen et l’Aquazole”, je voudrais rectifier les affirmations inexactes qui y sont relatées et qui me concernent directement. Premièrement, je suis parfaitement étranger aux relations commerciales qui unissent Ecotec, Elf et les autres.
Deuxièmement, s’il est exact que Jean-Pierre Mouchard est un de mes amis, il n’a jamais été gestionnaire d’un compte que j’aurais possédé à l’Union des banques suisses. Cette banque avait ouvert un compte de crédit à la Société Serp, dont j’étais le gérant. Cet emprunt, cautionné par Jean-Pierre Mouchard, a été remboursé. A l’aller comme au retour, les règlements ont été effectués sous le contrôle de l’administration française.
Troisièmement, un procès récent et que vous devriez connaître a précisé les droits de mon épouse à occuper la villa de Rueil. De tous les dires de cet article, il ne reste que du vent.”
Jean-Marie Le Pen
La réponse de L’Express
Nous n’avons jamais écrit que M. Jean-Marie Le Pen entretenait des relations commerciales avec Ecotec. Pour ce qui concerne la maison de Rueil-Malmaison de Mme Le Pen, nous n’avons pas davantage écrit qu’elle l’occupait de façon illégale. Simplement, son loyer a été réglé à plusieurs reprises par des chèques émis par Ecotec. Ce que nous a confirmé M. Jean Garnier, l’ex-époux de Mme Le Pen. Tout en soulignant que cette pratique n’était pas illicite, puisque l’argent était prélevé sur le compte courant d’Ecotec. Enfin, nous prenons bonne note des liens d’amitié unissant M. Jean-Pierre Mouchard et M. Jean-Marie Le Pen.
Gilles Gaetner