Dans quelques jours commencera la fête de l’Aïd el Kébir, dont l’ampleur en France grandit d’année en année, conséquence logique d’une politique d’immigration incontrôlée.

 

Cette année comme toutes les autres, des centaines de milliers de moutons vont être égorgés sans insensibilisation sur le territoire français.

 

Les pouvoirs publics, si prompts à dénoncer la moindre crèche dans une mairie à Noël, ou la moindre référence aux fêtes de Paques au mois d’avril, vont une fois de plus se terrer dans un silence complice. 

 

Le poids du politiquement correct écrase toute volonté de dénoncer cette tradition archaïque, car dans notre pays en perdition culturelle, l’accusation d’islamophobie ou de racisme est supérieure dans l’échelle des valeurs à la protection du bien-être animal.

 

Cette année comme toutes les autres, seuls vos élus du Rassemblement national auront le courage de prendre position contre les égorgements de l’Aïd, comme nous prenons position aussi contre l’abattage rituel industriel.

 

Alors que l’accès à la viande est désormais démocratisé et que cette pratique perd donc de son sens, certains musulmans pratiquants français ont renoncé à l’égorgement du mouton, reconnaissant ouvertement qu’il était extrêmement difficile d’épargner les souffrances à l’animal. Ils remplacent ce geste par un don à des associations caritatives.

 

À défaut d’interdire, la France se doit d’avoir une parole de fermeté pour rappeler ses valeurs. Notre nation a été la locomotive de la civilisation européenne, c’est pourquoi elle ne peut pas tolérer aujourd’hui de telles pratiques, contraires à la dignité animale, et par extension à la dignité humaine.