Communiqué d’Annika Bruna, Député Français au Parlement européen

Ce mercredi 25 novembre ont eu lieu la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et un débat au Parlement sur la nouvelle stratégie européenne pour les LGBT. Deux sujets instrumentalisés par la Commission européenne.

L’exécutif européen a profité du sujet primordial de la violence faite aux femmes pour relancer le débat sur la ratification par les États membres de la Convention d’Istanbul. Celle-ci sous couvert de prévention contre les violences faites aux femmes, entend imposer des politiques immigrationnistes et reconnait la théorie du genre. Les États ayant fait le choix souverains de ne pas la ratifier, ou souhaitant en sortir, sont vilipendés, en particulier la Hongrie et la Pologne, boucs émissaires récurrents de la Commission européenne pour leur refus de se voir dicter leurs politiques nationales, en particulier en matière d’immigration.

La stratégie relative aux LGBT est quant à elle utilisée par la Commission pour imposer aux États souverains la reconnaissance des enfants de familles homoparentales nés par PMA ou GPA. Dans le même temps, la Commission évoque des risques pour la liberté et la sécurité des LGBT…en Pologne… ou dans l’intelligence artificielle, mais ne semble pas considérer l’islam radical comme menace.

En effet, l’immigration massive non assimilée et l’expansion de l’islam radical en Europe, menaces directes qui auraient dû être au cœur des débats, semblent être totalement éludées. La Commission entend promouvoir l’idéologie « non binaire » mais pas combattre l’idéologie islamiste !

En réalité ce ne sont pas les menaces qui pèsent sur nos femmes ou certaines minorités qui inquiètent la Commission mais celles que les États membres qui entendent défendre leur souveraineté font peser sur le diktat européen.