CPF et permis de conduire : le gouvernement pénalise – encore – la France qui travaille !

Sébastien Chenu

Communiqué

02 février 2026

Le gouvernement, par le biais du budget 2026, adopté sans vote à l’Assemblée nationale via l’article 49.3, a décidé de restreindre l’accès au financement du permis de conduire par le CPF aux seuls demandeurs d’emploi, excluant ainsi des millions de salariés. C’est une décision profondément injuste et déconnectée des réalités du terrain, notamment dans le Denaisis, où je suis élu, où la voiture n’est pas un luxe mais une nécessité vitale pour aller travailler, se former ou simplement vivre dignement.

En 2023, le permis B représentait 23% des formations financées par le CPF, pour un coût moyen de 1500 à 2000 euros. Pourtant, moins d’un tiers des bénéficiaires sont des demandeurs d’emploi. Plus de 75% sont des actifs, souvent modestes, qui ont cotisé et utilisé leurs droits pour améliorer leur autonomie professionnelle.

Le gouvernement reconnait lui-même que cette mesure ne génère aucune économie nette, puisque les droits CPF non utilisés pour le permis seront mobilisés pour d’autres formations. En réalité, il s’agit d’un transfert de charge vers les ménages, déjà asphyxiés par l’inflation et la hausse des prélèvements.

Une fois encore, le gouvernement démontre sa déconnexion des Français et de leur quotidien. Ce retrait est un véritable coup de massue pour beaucoup de famille, déjà en difficulté, ainsi que pour les auto-écoles.

Face à cette politique punitive depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron, les députés du Rassemblement national ont déposé dès 2022 une proposition de loi visant à faciliter l’accès au permis via le CPF, notamment en permettant la transmission de droits CPF d’un parent à son enfant. Une mesure de bon sens, social et tournée vers l’avenir – à l’exact opposé des choix du gouvernement.

Ce budget c’est aussi :
- 9 milliards de prélèvements obligatoires supplémentaires,
- Une hausse déguisée de l’impôt sur le revenu,
- Une augmentation de la pression fiscale sur les entreprises,
- Et une nouvelle série de taxes qui frappent directement les Français.

Le gouvernement reste, les Français paient. Le Rassemblement National continuera de défendre la France du travail, de la mobilité et du mérite, contre un pouvoir sourd aux réalités locales.

Sébastien Chenu

Communiqué

02 février 2026

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