Communiqué de Julie Lechanteux,

députée européenne du Rassemblement National

 

À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, il est important de rappeler la réalité des chiffres !

En France :

– 220 000 femmes par an subissent des violences conjugales ;
– depuis le début de l’année, seulement 499 placements sous bracelet antirapprochement ont été prononcés par les juridictions ;
– 102 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint en 2020 ;
– au moins 100 ont été tuées par leur partenaire en 2021 ;
– 125 000 femmes par an sont excisées ;
– 100 000 femmes par an sont violées ou agressées ;
– les viols ont augmenté de 32% ces deux dernières années ;
– 12% des femmes disent avoir été victimes de viols, parmi ces 12% seuls 15% des victimes portent plainte ;
– 52% des viols commis à Paris l’ont été par des étrangers ;
– 60% des agressions sexuelles dans les transports en commun d’Île-de-France sont le fait d’étrangers ;

Alors que de trop nombreuses Françaises subissent chaque jour, harcèlement, agression, viol, et pour certaines, obligation de porter le voile et/ou de se faire exciser, en plus des maux que subissent chaque jour tous les Français, cette journée nous impose de regarder en face l’un des pires ennemis que puisse connaître une femme : l’islamisme et son bras armé le mettant en œuvre, la charia.

Devant ce séparatisme culturel, cultuel et civilisationnel, devant l’incurie d’Emmanuel Macron et de son gouvernement, le temps est venu, plus que jamais, de se défendre face à l’obscurantisme.

Pour que nos droits et nos libertés demeurent, au pays de Brigitte Bardot, de Simone Veil, de Laure Moulin, de Marie Curie et de la Sainte Jeanne d’Arc, la lutte doit passer par l’action, ferme, juste et ciblée.

Mettons fin à l’immigration massive !
Mettons à genoux l’islamisme !
Mettons en cellule tous ceux qui doivent l’être, sans aucune complaisance.

Aidons toutes les femmes qui en ont besoin, en ouvrant toutes les structures de soins et d’accueil qui leur seront nécessaires.

La peur doit changer de camp et l’intolérable ne doit plus être justifié par les pseudo-élites « progressistes ».

Cela commence par le harcèlement de rue qui doit enfin être traité comme un délit à part entière, et par l’inscription des personnes condamnées pour outrage sexiste et apologie de crimes et délits sexuels, au fichier des criminels et délinquants sexuels.

Pour que la France permette à ses filles de pouvoir vivre libres et en sécurité, nous devons agir, vite !