C’est un sixième bateau de migrants, vraisemblablement sri lankais, qui a accosté hier samedi 13 avril à la Réunion.

La démonstration est ainsi faite que les passeurs ont réglé leur GPS sur cette nouvelle voie maritime, et que de nouveaux navires sont à attendre si rien n’est fait.

Si la France n’y prend pas garde, la Réunion sera, rapidement, confrontée à un phénomène de migration, facteur de chaos et d’insécurité, analogue à celui que ses voisins mahorais connaissent avec les Comoriens.

Un département sans pouvoir d’achat pour ses ressortissants les plus défavorisés, dont le taux de chômage avoisine les 30 %, n’a pas les moyens d’accueillir « toute la misère du monde » comme le disait Michel Rocard.

Marine Le Pen et le Rassemblement National estiment qu’il faut penser aux Réunionnais d’abord et en priorité.

Nous ne pourrons pas héberger, nourrir et soigner ces candidats à un asile injustifié sachant que la guerre dans leur pays a pris fin depuis maintenant dix ans.

Il appartient au gouvernement français d’Edouard Philippe, par la voix de monsieur Le Drian, ministre des Affaires étrangères, de solennellement avertir son homologue du Sri Lanka que la France n’acceptera plus ces migrants économiques et que leurs bateaux seront redirigés vers d’autres ports de l’Océan Indien.

Le gouvernement du Sri Lanka pourra et devra, en conséquence, prendre les dispositions nécessaires afin de dissuader cette émigration et les passeurs qui en font le commerce, mettant ainsi des vies en péril.