La venue d’Emmanuel Macron à Liévin sous couvert du statut de président de la République alors qu’il est déjà en campagne électorale est très choquante tant sur la forme que sur le fond.

Sur la forme, sortir un carnet de chèques virtuel pour tenter de se racheter une clientèle électorale est d’autant plus immoral que cette venue intervient cinq ans quasiment jour pour jour après la même opération du gouvernement de l’époque auquel Macron appartenait jusqu’en 2016.

En cinq ans, les promesses n’ont pas été tenues. Bien pire, les collectivités locales ont été abandonnées dans un flou scandaleux.

Sur le fond, promettre 100 millions de l’État est une goutte d’eau dérisoire au regard de l’ampleur des travaux, de leurs durées et des projets à effectuer.

Compte tenu de cette mascarade, je ne me suis pas senti obligé d’assister à un vulgaire meeting électoraliste.