Communiqué de presse du Rassemblement National

Decathlon, l’enseigne des produits et vêtements de sport va lancer sur le marché français un « hijab de running » « conçu pour la coureuse qui souhaite se couvrir la tête et le cou pendant sa course ».

Cette nouvelle intrusion du communautarisme islamique dans l’espace public a suscité, selon Le Parisien, l’indignation d’une partie de la gauche et d’associations féministes, s’interrogeant sur un possible boycott de la marque (Valérie Rabault, présidente du groupe socialiste à l’Assemblée nationale), ou dénonçant une « promotion de l’apartheid sexuel » (communiqué de presse commun d’associations féministes relayé par Laurence Rossignol, ancienne ministre socialiste des droits de la femme).

Cris d’orfraie et indignation pour le moins malvenus de la part de responsables politiques qui sont justement responsables de cette nouvelle avancée du communautarisme islamique et de l’appropriation de l’espace public qui en est la conséquence directe.

Le Parti socialiste dont les troupes colonisent aujourd’hui la Macronie a en effet pendant trente ans et en relais avec la droite quand elle était au pouvoir, initié, encouragé et développé des politiques d’immigration massive qui sont la matrice la plus redoutable du communautarisme.

Ce sont ces politiques de non-sens et cette apologie de l’idéologie d’état du multiculturalisme (que l’Union européenne érige en dogme à travers la promotion du relativisme culturel) qui ont permis ce développement exponentiel des revendications et de la dimension identitaire d’une religion, dont certains cherchent aujourd’hui à imposer dans l’espace commun la prise en compte des normes et des règles qui lui sont propres.

Rappelons enfin que ce sont ces mêmes socialistes enfermés dans leur dogme immigrationniste et qui se retrouvent aujourd’hui face à une réalité qui les rattrape, qui joignirent leurs voix pour dénoncer avec véhémence les propositions républicaines de Marine Le Pen d’étendre la loi sur l’interdiction des signes religieux ostentatoires à tout l’espace public et d’inscrire dans la Constitution que la République ne reconnaît aucune communauté…