Communiqué du Rassemblement National

L’édition 2019 du baccalauréat, perturbée par des grèves, des manifestations et une rétention de certaines notes, a marqué une nouvelle étape dans la dévalorisation de ce diplôme. En effet, bien que le nombre des grévistes soit resté très limité, les dysfonctionnements observés tout au long de l’examen ont des conséquences non négligeables, notamment sur l’image du système scolaire. Rappelons que le Rassemblement National et le Forum École & Nation* désapprouvent totalement les actions visant à perturber le bon déroulement des épreuves**.

Une session marquée par la confusion

Devant le refus de certains correcteurs de rendre leurs notes, Jean-Michel Blanquer a décidé dans la précipitation d’utiliser le contrôle continu pour remplacer les copies manquantes, plutôt que de décaler l’annonce des résultats. De ce fait, la confusion et l’improvisation ont régné dans beaucoup de jurys. Les recours devant le tribunal administratif risquent de se multiplier.

Face au dialogue de sourds ministère-syndicats, la nécessité d’une rupture par les urnes

Le désordre observé ces dernières semaines, qui a stressé inutilement les candidats et leurs parents, porte le discrédit sur notre institution. Jean-Michel Blanquer, qui n’a pas su depuis 2 ans mettre en place les réformes adéquates, et les syndicats, de moins en moins représentatifs, sont coresponsables de ce fiasco.

Seule une alternance franche et réelle au sommet de l’Etat permettra de restaurer le baccalauréat et de mettre fin à des décennies de baisse du niveau : changer radicalement de politique scolaire implique de changer de gouvernement.

*http://ecole-et-nation.fr
**http://ecole-et-nation.fr/2019/06/02/communique-greve-des-surveillances-le-17-juin-les-syndicats-et-j-m-blanquer-doivent-prendre-leurs-responsabilites/