Communiqué de presse du Rassemblement National

En annonçant un probable « allongement de la durée du temps de travail », Agnès Buzyn a tombé le masque du gouvernement d’Edouard Philippe pour ensuite rétropédaler en catastrophe, se rappelant in extremis qu’il fallait encore dissimuler ces futures annonces le temps de la campagne des Européennes.

Grâce à Agnès Buzyn, les Français connaissent à présent l’agenda secret d’Emmanuel Macron en cas de victoire de La République En Marche le 26 mai prochain. Cela ressemblera visiblement aux premières années de son mandat, mais en pire : plus d’impôts, plus de casse sociale, toujours plus pour les autres et toujours moins pour les nôtres.

Sachant que ce n’est pas l’âge de départ en retraite qui importe, mais le nombre d’annuités de cotisations, le Rassemblement National préfère défendre le principe des 40 annuités de cotisations pour percevoir une retraite pleine.

Le Rassemblement National préfère relever les vrais défis auxquels est confronté notre système de retraite : commençons par combattre la fraude (200 millions d’euros par an de fraude sur les 6,5 milliards d’euros de retraites payées à l’étranger selon la Cour des Comptes), continuons par (enfin) mener une politique économique qui lutte efficacement contre le chômage (en protégeant nos entreprises et en enclenchant une véritable décrue fiscale pour nos TPE/PME, nos classes moyennes et populaires) afin d’augmenter mécaniquement le nombre de cotisants, terminons par relancer d’urgence notre natalité (en aidant les familles et en permettant aux femmes de pouvoir mieux conjuguer vie professionnelle et vie familiale) qui est la vraie garantie à long terme de notre système de retraite.