Communiqué de Jordan Bardella, vice-président du RN, député français au Parlement européen

Déjà oubliées les belles promesses d’Emmanuel Macron lors du « grand débat » : pas moins de 400 établissements scolaires fermeront définitivement leurs portes dans quelques jours.

Présentées comme un choix de la part de Maires ou de communautés de communes, ces fermetures sont en réalité principalement dictées, via des fusions et regroupements, par le manque de moyens et la logique de rationalisation impulsée par le pouvoir macronien.
Les mots utilisés en disent long : nos écoles rurales ferment au profit de « RPC », des Regroupements Pédagogiques Concentrés, où les parents devront chaque jour, en venant parfois de loin, conduire leurs enfants. Les grandes surfaces tuent le petit commerce, les « RPC » tueront nos écoles rurales !

Avec l’église et la mairie, l’école, où plusieurs générations d’habitants ont leurs souvenirs, est l’un des derniers lieux où bat le cœur de nos villages et de notre ruralité. Ces fermetures d’écoles accélèreront et achèveront définitivement la désertification de nombre de nos communes rurales.

Le Rassemblement National avait alerté depuis des années sur les dangers des communautés de communes de plus en plus grandes, aux compétences de plus en plus étendues. Ces fermetures ne sont que la suite dramatiquement logique de cette marche forcée !

L’aménagement du territoire français était une exception en Europe. Elle a fait des villages français des merveilles reconnues dans le monde entier.
La spirale infernale de la désertification et de l’abandon n’est pas une fatalité : c’est une question de vision et de volonté politique !