Tribune du Docteur Muriel Fiol, Vice présidente du Groupe Rassemblement National Provence-Alpes-Côte d’Azur

La France, terre d’accueil, s’est muée en France de tous les périls sanitaires. Les 200 000 migrants officiels et les très nombreux sans-papiers non répertoriés arrivent sur notre sol avec des pathologies diverses.

En dehors des affections liées à des traumatismes psychiques, on relève un nombre important de maladies graves, transmissibles, au traitement très coûteux, et très peu évoquées dans nos médias : ça pourrait faire peur …

Mais pour d’autres, la santé des migrants est un sujet consumériste qui leur permet de larmoyer et de réclamer beaucoup plus aux Français, sous couvert d’une exigence éthique.

J’en veux pour preuve la séance dédiée de l’Académie Nationale de Médecine, associée au Comité National Consultatif d’Éthique, qui sera entièrement consacrée mi-janvier à ce sujet.

Au moment où les Français renoncent pour beaucoup aux soins par manque de moyens, on leur demande de faire beaucoup plus, et gratuitement, pour des populations qui n’ont jamais cotisé un euro à notre système de protection sociale.

On croit rêver !

Si l’urgence sanitaire doit être traitée de manière constante et quelle que soit la personne concernée, il est incroyable d’oser culpabiliser les Français sur l’exigence de solidarité, et de les priver d’un juste remboursement de soins pour lesquels ils ont, eux, cotisé.

Si la santé des migrants est bien sûr à prendre en compte, la santé des Français doit rester une priorité et un dû dans une Nation qui protège.