Pétition

Pour la privatisation de l’audiovisuel public !

Il y a quelques mois, la Cour des comptes tirait la sonnette d’alarme : France Télévisions affichait un déficit record de 40 millions d’euros.

Une situation financière critique, conséquence directe d’une gestion hors de contrôle. Le tout financé par vos impôts :

  • Des primes et indemnités délirantes
  • Des millions d’euros dépensés en frais de taxis
  • Des statuts rigides et coûteux, sans justification

Dans un contexte de crise des finances publiques, une évidence s’impose : les Français n’ont pas à payer pour un système aussi défaillant. 

Mais au-delà de la dérive financière, c’est une dérive bien plus grave qui s’installe : une dérive idéologique. La présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, a ainsi qualifié CNews de « chaîne d’extrême droite ». Un propos partisan, incompatible avec l’exigence de neutralité d’un service public.

L’audiovisuel public n’est plus un espace d’information impartial, mais un outil d’influence au service d’un camp. Et pourtant, face à ces dérives : l’Arcom reste silencieuse. Toujours prompte à sanctionner certaines chaînes, elle se montre étrangement absente lorsqu’il s’agit du service public. Mais aujourd’hui, une vérité éclate au grand jour.

Victoire pour tous les contribuables et citoyens français : le rapport sur l’audiovisuel public du député Charles Alloncle a été adopté.

Ce rapport s’appuie sur un travail inédit du Parlement. Pour la première fois, l’Assemblée nationale a enquêté sur les 4 milliards d’euros consacrés à l’audiovisuel public.

En six mois, avec 63 auditions et près de 250 personnes entendues, cette commission a mis au jour des dérives graves : atteintes au pluralisme, conflits d’intérêts, dépenses excessives et près d’un milliard d’euros externalisés chaque année à des sociétés privées.

À l’heure où la dette explose, le contrôle de l’argent public n’est plus une option : c’est une exigence démocratique.

Face à ces révélations, certains ont tenté de discréditer ce travail et d’en empêcher la publication. Mais une évidence s’impose : chaque Français, qui finance ce système, a le droit de savoir comment son argent est utilisé. Et ce rapport mettra en lumière ces dérives.

Et cela, malgré les tentatives de la gauche et de l’extrême gauche d’en empêcher la publication. Mais une majorité de députés a refusé cette censure.

Ce rapport confirme ce que beaucoup pressentaient déjà : l’audiovisuel public est devenu un système coûteux, opaque et partisan.

Il est temps d’en tirer les conclusions :

✅ Ouvrir le chantier de la privatisation de l’audiovisuel public ;
✅ Mettre fin à un bastion idéologique financé par vos impôts ;
✅ Restaurer un paysage médiatique réellement pluraliste.

Les Français n’ont pas à financer un service public qui ne respecte plus ni la neutralité, ni l’impartialité.

Signez cette pétition pour soutenir l’ouverture d’un débat national sur la privatisation de l'audiovisuel public. Et refuser de continuer à payer pour un système qui a trahi sa mission.

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