À Mayotte, des familles entières ouvrent leur robinet… et il ne coule rien.
Des mères de famille, des enfants, des personnes dépendantes vivent dans des conditions indignes.
Ce n’est plus une crise. C’est un scandale.
Les Mahorais paient leurs factures.
Mais où va l’argent ? Pourquoi rien ne change ?
Combien de temps allons-nous accepter ça ?
L’État regarde ailleurs.
Il se défausse sur les maires… mais refuse d’assumer ses propres responsabilités.
Car oui, la réalité est simple :
la pression démographique liée à une immigration illégale massive — reconnue par le gouvernement lui-même — a dépassé toutes les capacités de l’île.
Et l’État n’a pas mis les moyens pour y faire face.
Résultat : une population abandonnée dans un stress hydrique inacceptable.
Nous exigeons des actes, maintenant :
• un plan d’urgence ORSEC Eau Potable immédiat,
• des solutions rapides comme le dessalement en haute mer,
• des investissements massifs pour garantir l’eau pour tous.
Un peuple qu’on prive d’eau,
qu’on ignore,
qu’on méprise…
finit toujours par se révolter.
N’attendez pas que la situation explose.
Agissez.