Communiqué du Rassemblement National

La mondialisation effrénée ne connaît plus aucune limite. Même les entreprises les plus patriotes se retrouvent aujourd’hui obligées de céder au diktat du moins-disant social.

C’est en effet l’un des fleurons historiques de l’économie française qui s’apprête à délocaliser une partie de sa production en Tunisie.

En passe de tomber dans l’escarcelle de l’Estonien Tahe Outdoors, Bic sport qui produit les célèbres stylos dans son usine de Vannes va licencier 33 salariés pour délocaliser une grande partie de sa production en Tunisie, où rappelons-le, le salaire moyen s’élève à 220 euros par mois.

Il s’agit là d’un symbole inquiétant, car l’entreprise Bic, appartenant à la famille Bich, a toujours eu le souci de se comporter en entreprise responsable et patriote.

Elle a résisté depuis des décennies aux sirènes de la délocalisation et s’est toujours comportée comme un soutien indéfectible au sport nautique français, prouvant ainsi son attachement au rayonnement de notre pays.

La mondialisation n’est donc plus seulement l’apanage des patrons voyous – qui veulent gagner toujours plus au détriment de l’économie française et de l’emploi – mais elle menace aussi les entrepreneurs qui ont toujours voulu résister à l’appel de l’argent facile.

C’est la preuve de l’échec des politiques ultra-libérales et mondialistes défendues avec entêtement par Emmanuel Macron au moment où les Français réclament plus d’emploi et plus de pouvoir d’achat. Cela démontre l’urgence de la mise en place de la politique de patriotisme économique défendu par le Rassemblement National.