Communiqué de Jordan Bardella, député français au Parlement européen, vice-président du Rassemblement national

Ce samedi soir ont éclaté des émeutes urbaines à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) : policiers et pompiers ont été pris à partie, notamment avec des tirs de mortiers, un « bureau d’information jeunesse » a été pris pour cible, et un centre des arts de la scène et du cirque incendié. Les dégâts matériels se chiffrent à plusieurs millions d’euros, dont un million pour ce seul centre qui avait été rénové très récemment…

Plusieurs villes ont été touchées ces dernières semaines par les mêmes types de faits, comme Grigny, Béziers, Givors, la Courneuve, Colombes, ou encore Mantes-la-Jolie. Chaque fois, des raisons différentes sont prétextées : un contrôle de police mouvementé, un défi lancé sur les réseaux sociaux,… La réalité, c’est que ces racailles se livrent à ces émeutes pour faire reculer tout ce qui pourrait faire obstacle aux trafics, et tout ce qui représente l’Etat et la France.

Cette multiplication des émeutes a lieu alors que le Premier ministre, accompagné de plusieurs membres du gouvernement, ont annoncé en grande pompe il y a quelques jours un plan d’action pour la Seine-Saint-Denis, perpétuant l’idée que les causes des violences et des problèmes que connaissent les banlieues seraient économiques, et s’expliqueraient par un prétendu abandon de l’Etat.

Rien n’est plus faux : s’il y a encore des policiers et des pompiers à prendre à partie, s’il y a encore des centres culturels à incendier dans ces quartiers, c’est bien que l’Etat y est présent et ne les a pas « abandonnés », contrairement à nos territoires ruraux. C’est même parfois l’inverse : selon une source policière à l’AFP, cette nuit de violences à Chanteloup-les-Vignes serait liée à des travaux de réhabilitation dans le quartier, dans le cadre d’un programme de rénovation urbaine, qui dérangerait l’économie souterraine…

Nous le disons depuis longtemps, des milliards d’euros ont été déversés dans ces quartiers et dans le tonneau des Danaïdes de la « politique de la ville », sans aucun résultat. La solution ne réside pas dans plus de politique de la ville et plus de milliards d’euros, mais dans la sortie de l’angélisme et dans le rétablissement de l’ordre républicain, en regardant les causes en face : l’immigration massive, le communautarisme, le rejet de la France et de ses valeurs, la « culture racaille », et les trafics en tous genres qui alimentent ces quartiers.