Communiqué de presse du Rassemblement National

Dans son rapport rendu public mercredi, la Cour des Comptes pointe les nombreux abus inhérents à la directive des travailleurs détachés, rejoignant ainsi le constat que seul le Rassemblement National fait depuis de nombreuses années.

Enième camouflet pour Emmanuel Macron qui en octobre 2017 se félicitait d’avoir gagné son pari en obtenant de ses pairs européens une modification de la directive.

Voyant dans cet accord la démonstration de « L’Europe qui protège », Emmanuel Macron s’était engagé à mettre fin au dérives de ce texte qui organise une concurrence déloyale intra-européenne et un dumping social qui ravagent nos entreprises et condamnent au chômage des dizaines de milliers de salariés.

La Cour des Compte met brutalement fin à cette légende macronienne en relevant trois grandes catégories de fraudes, de nombreuses infractions pouvant parfois aboutir à des situations qui « peuvent être qualifiées de traite des êtres humains et entraîner des conséquences extrêmement graves : décès, maladies, malnutrition, privation de liberté. »

Deuxième pays après l’Allemagne à accueillir le plus grand nombre de travailleurs détachés ( 516 000 en 2017), la France est devenue le champ d’expérimentation des gourous ultralibéraux de la Commission dont Emmanuel Macron et la République en Marche appliquent avec zèle les conceptions et les directives aux effets économiques et sociaux ravageurs.

Le Rassemblement National rappelle son engagement constant à demander la suppression pure et simple d’une directive qui est un non-sens économique et une déclaration de guerre sociale faite aux salariés français.