Agressions de notre délégué départemental à Tsoundzou : les Mahorais ont le droit à la sécurité

André Rougé

Communiqué

19 mars 2026

Dans la nuit du jeudi au vendredi 13 mars, à Tsoundzou dans le secteur de Mamoudzou, Saidali Boina Hamissi, délégué départemental du Rassemblement national à Mayotte, a été victime des coupeurs de routes, qui attaquent et
détroussent à la machette les automobilistes.
Cherchant à se mettre en sécurité, Saidali s’est sévèrement blessé.

Le Rassemblement national est solidaire de son responsable à Mayotte à qui il transmet tous ses vœux de rétablissement.

Cette agression, inacceptable dans un département français, illustre le chaos et l’abandon sécuritaire dans lesquels vivent nos compatriotes Mahorais.

Dans un département qui enregistre près de 3 vols avec arme pour 1000 habitants - soit plus de 18 fois la moyenne nationale ! - et où le recensement de la population peine à s’effectuer en raison de la vague migratoire en provenance d’Afrique et des Comores, nos compatriotes de Mayotte attendent légitimement
l’action des pouvoirs publics.

Rien ne se dessine pourtant à l’horizon.
Ainsi, dans le secteur de Tsoundzou où est intervenue l’agression contre notre délégué départemental, se déroule à ciel ouvert le spectacle de l’impuissance étatique : un camp de migrants illégal est régulièrement démantelé et réinstallé aux alentours sans que la préfecture ne procède jamais aux expulsions du territoire.

Ce laxisme migratoire et sécuritaire couplé à l’abandon de nos compatriotes peut et doit cesser.
Le Rassemblement national a eu, à de multiples reprises, l’occasion de déclarer la nécessité de la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, du renvoi systématique des clandestins, de l’interdiction de toute nouvelle régularisation de personnes en situation illégale, et de la tenue d’un référendum
national sur le droit du sol et de la fin du regroupement familial ; ensemble de propositions déjà affirmées sur place par Marine le Pen lors de ses nombreux passages.

Avec le Rassemblement national, la volonté politique qui manque aujourd’hui à Paris et qui fait tant défaut aux Mahorais sur le terrain, sera demain la marque du changement.

André Rougé.

André Rougé

Communiqué

19 mars 2026

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