Ministère interrogé : Ministère de l’Intérieur

M. Gilbert Collard attire l’attention de M. le Ministre de l’intérieur sur les conditions de sortie de l’arme par un policier en service.

En effet, une telle action dissuasive peut s’avérer nécessaire si un délinquant, surpris par exemple en train d’uriner sur une voiture de police, refuse d’obtempérer et porte la main à sa ceinture. La sortie d’arme lui a cependant été reprochée par sa hiérarchie, car l’individu n’était pas armé. Or, cette précision n’est connue qu’a posteriori.

Par ailleurs, du fait des restrictions budgétaires, tous les policiers ne disposent plus d’une bombe lacrymogène; et d’autres portent une bombe vide. Enfin, le liquide lacrymogène n’a jamais arrêté une balle.

Il est donc clair que des personnels actifs de votre Ministère m’ont invité à vous saisir, car ils souhaiteraient voir clarifier ce sujet.