Communiqué de Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône

Le 8 février prochain, l’association l’Espace ( “Espace de soutien aux professionnel-le-s de l’Accueil et du Conseil aux Etrangers”) recevra dans ses locaux Youssef Girard, présenté comme un docteur à l’université Paris VII. Cette association, située dans le 3ème arrondissement de Marseille, est subventionnée par Martine Vassal, présidente du Conseil départemental. Elle a perçu au moins 100 000€ depuis 2015.

L’année dernière, déjà, l’Espace avait souhaité recevoir Abdelaziz Chaambi, militant islamiste, proche des Frères Musulmans. Youssef Girard s’illustre, lui, pour son penchant pour les terroristes et les islamistes de Palestine et d’Algérie. Il a ainsi rendu hommage à Abdelaziz al-Rantissi, fondateur du mouvement terroriste du Hamas, un homme qui, a, en outre, nié le génocide des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Il salue également l’action d’Abassi Madani, qu’il qualifie de “Moudjahid” (soldat du Djihad) : Madani a fondé le Front Islamique du Salut en Algérie et réclamait l’application de la Chariah, la loi islamique. Girard réclame la libération de Georges Abdallah, chef d’un mouvement terroriste libanais, condamné à la perpétuité en France. Enfin, le “docteur en Histoire” qualifie de “chiens blancs […] qu’il faut parfois piquer” les intellectuels qui dénoncent la pensée dite “décoloniale”, comme Elisabeth Badinter et Alain Finkielkraut. Ce “professeur” souhaite donc la mort de ceux qui s’opposent à son idéologie.

Ce ne sont là que quelques exemples -il en existe d’autres- de la radicalité de Youssef Girard. C’est la deuxième fois en moins d’un an que l’association immigrationiste l’Espace s’illustre par ses invités dangereux. Il est intolérable que cette association continue de profiter de l’argent des Français pour sa promotion des ennemis de notre pays. Je demande la dissolution de cette association aux penchants islamistes, mais surtout, à Martine Vassal de condamner ces agissements. Martine Vassal doit répondre à la question : après notre alerte de février 2019, l’Espace a-t-elle encore été subventionnée par l’une des collectivités qu’elle dirige ? Si c’est le cas, nous aurons alors un exemple concret de sa vision pour Marseille et pour la France.