Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Vice-Président du groupe « Identité et Démocratie »

Ce mardi 16 juillet, le Parlement européen a voté pour choisir le nouveau président de la Commission de Bruxelles. Sans surprise, la candidature du parti unique fédéraliste – Mme Ursula Von der Leyen, choisie par Merkel et Macron à la suite de tractations dans le dos des peuples – a donc été élue.

Pour convaincre les députés européens de voter pour elle, Mme Von der Leyen a donné des gages à tout le monde. Elle a promis d’aller toujours plus loin dans le libre échange mondialisé, dans le fédéralisme à marche forcée et dans le laxisme migratoire. C’est donc sur la base de ce projet que des socialistes jusqu’au PPE (le groupe dont LR fait partie) en passant par les macronistes libéraux, tous ont voté pour elle. Le socialiste Timmermans soulignant même la convergence entre la profession de foi d’Ursula Von der Leyen et le programme des socialistes européens !

Malgré ce “programme commun”, elle n’a cependant obtenu que 383 votes, soit tout juste 51% de l’hémicycle. Son mandat sera donc bien fragile, à l’image d’une Union européenne à bout de souffle. Son prédécesseur Jean-Claude Juncker avait déclaré il y a cinq ans que sa Commission était déjà celle « de la dernière chance ». Ursula Von der Leyen risque donc d’être à la tête de la Commission de la liquidation, dernière étape avant le retour des peuples et des nations au cœur d’une vraie coopération européenne !