Communiqué de presse de Philippe Vardon, Membre du Bureau national du RN, Vice-président du groupe RN au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, et Muriel Fiol, Vice-présidente du groupe RN au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur

La séance plénière du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur se tenant demain, jeudi 18 octobre, sera l’occasion de l’enterrement définitif des fameux portiques dits “de sécurité”, que Christian Estrosi et sa majorité avaient pourtant initialement présenté comme le summum de la sécurité dans les gares de notre Région.

En effet, discrètement, au milieu d’un rapport, en page 3920 des documents de la séance, nous pouvons lire : “En matière de sûreté et à l’issue de la phase d’expérimentation, SNCF mobilités a refusé de commander la mise en œuvre de portiques mobiles”. Voilà, c’est fini.

Christian Estrosi avait promis de couvrir la moitié des gares TER de la Région en 6 mois, pour finalement n’en couvrir qu’une seule. Son successeur, Renaud Muselier, avait lui-même déclaré “Mieux vaut renforcer les contrôles humains et les caméras. C’est plus efficace et mieux adapté à la menace.”, peu avant que les portiques fixes (finalement déployés dans 8 gares) soient démontés en avril dernier. Même les portiques mobiles, derniers survivants de “l’expérimentation”, sont donc désormais définitivement abandonnés.

Pendant la campagne, puis de manière constante depuis lors au Conseil (dès janvier 2016), nous avions exprimé nos profonds doutes sur l’efficacité, la faisabilité et le coût de ce dispositif. Nous laissons chacun imaginer ce qui aurait pu être fait en matière de sécurité avec les 6,8 millions d’euros (!!!) dépensés dans ces “portiques Estrosi”.