Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Vice-Président du groupe « Identité et Démocratie »

Le Parlement européen a élu, mercredi 3 juillet, son Président. Suite à un petit accord entre amis, décidé en secret principalement par Merkel et Macron, la présidence est revenue à un socialiste, l’italien David Sassoli. Les groupes politiques de LREM et de LR, respectivement Renew Europe et le PPE, n’ont même pas présenté de candidats ! Les Français qui croyaient voter Bellamy ont donc en réalité voté Glucksmann.

Mais la trahison des électeurs ne s’arrête pas là : les députés européens ont également élu les 14 vice-présidents du Parlement. Alors que le poids numérique du RN et de ses alliés, 73 députés rassemblés au sein de notre groupe Identité et Démocratie, aurait légitimement dû nous permettre d’obtenir 2 vice-présidences en application des règles constantes du Parlement, les autres groupes ont fait bloc pour nous empêcher d’accéder à ces responsabilités. Ils se sont répartis ces postes à l’amiable, un de plus pour le PPE et un de plus pour les socialistes.

Pour les cinq années à venir, la représentation démocratique ne sera donc une nouvelle fois pas assurée à Bruxelles suite à une coalition entre socialistes, macronistes et PPE. Eux qui n’ont à la bouche que les mots de « démocratie » et d’« État de droit » montrent une fois de plus qu’ils sont les premiers à les violer sans aucune gêne. Il est facile de s’entendre lorsque l’on partage les mêmes objectifs.