Communiqué de Marion Maréchal-Le Pen, député de Vaucluse, et Gilbert Collard, député du Gard

Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté mardi 24 mars contre le projet de loi sur la biodiversité.

Les acteurs des territoires se sont retrouvés exclus des discussions qui les concernent pourtant au premier chef. Un tel procédé démontre le mépris du gouvernement et des Verts à l’encontre de nos concitoyens de la ruralité au moment même où le Premier ministre effectue une tournée électoraliste dans nos terroirs abandonnés.

L’Agence française de la Biodiversité est un prototype UMPS : Ségolène Royal a concrétisé les rêves de Dominique Voynet et de Nathalie Kosciusko-Morizet. Cette énième structure administrative constitue un outil punitif qui permet à l’Etat d’appliquer aux territoires ruraux sa vision citadine de l’écologie.

Les députés « écologistes » ont profité du calendrier électoral pour faire triompher leur sectarisme en détruisant l’activité de chasse et ses traditions. Les chasseurs sont sensibles à la préservation de l’équilibre de la biodiversité : les présenter comme des ennemis de la nature est une erreur qui présente le risque de supprimer à terme toute forme de chasse.

Nos compatriotes ruraux sont soumis à des décisions imposées par des idéologues déconnectés des réalités. La biodiversité ne peut être efficacement défendue sans l’apport du vécu et des connaissances des acteurs de la ruralité.