Communiqué de Jérôme Rivière Député européen, Président de la délégation Rassemblement National du groupe Identité et Démocratie

Suite au retrait de la France de l’Opération Sea Guardian de l’OTAN après qu’une frégate française a été prise pour cible le 10 juin dernier par des bâtiments turcs, j’ai adressé une question écrite au Haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères.

Qu’a fait l’Union européenne pour condamner cette agression ? Quelle est précisément la position du Haut Représentant sur le problème de la Turquie, qui tient l’Union européenne à sa merci en contrôlant, avec la Libye, un point clef de passage des migrations vers l’Europe ? Le processus d’adhésion à l’UE de ce pays, qui ne cesse d’agresser les États membres, va-t-il être enfin stoppé définitivement ?

Autant de questions auxquelles la Commission européenne refuse de répondre depuis qu’elle est mise face à ses contradictions.

Cette impuissance de l’appareil européen efface la place de la France dans le jeu des relations internationales. La diplomatie, comme la souveraineté, ne peut se faire qu’au nom d’un peuple, et le peuple européen n’existe pas.