Communiqué de presse de Christelle Lechevalier, Député français au Parlement européen

Une actualité qui aurait pu tourner au drame nous rappelle une fois de plus la nocivité des éoliennes implantées partout sur notre territoire. En début de semaine dernière, l’une d’elles s’est effondrée dans le Loiret. Du haut de ses 90 mètres et fort de ses 50 tonnes d’acier, les dégâts humains comme matériels auraient pu être considérables. Heureusement il n’en a rien été… pour cette fois. Faut-il attendre la prochaine catastrophe dont les conséquences pourraient être beaucoup plus dramatiques, pour prendre les mesures nécessaires ?

Les éoliennes polluent depuis trop longtemps nos campagnes et nos espaces maritimes. Leur installation et leur entretien coûtent une fortune pour une rentabilité électrique plus que discutable. Il suffit de regarder en Allemagne qui, par dogmatisme et sous la pression des ayatollahs rouges-verts, a fait le choix d’abandonner le nucléaire pour se consacrer à l’éolien. Résultat : des centrales à gaz et à charbon ont été construites pour pallier l’intermittence productive des éoliennes. Pour l’écologie, on repassera. Malgré ce constat accablant, le gouvernement français prévoit un parc de 10 000 éoliennes d’ici 2020, en application du Grenelle de l’environnement et conformément à la loi de transition énergétique.

Avec le groupe ENL, je rappelle que si transition énergétique il doit y avoir, pour l’avenir de notre planète que nous souhaitons léguer aux futures générations, elle doit être dépourvue de tout dogmatisme. Dans l’attente d’autres alternatives moins coûteuses et réellement respectueuses de notre environnement, l’énergie nucléaire reste pour le moment la meilleure solution, car décarbonnée, rentable et assurant notre indépendance énergétique. Mais le scandale des éoliennes doit cesser. Il en va de la préservation de nos paysages et de la sécurité de la population.