La gauche radicale européenne, roue de secours de la finance euro-mondialiste
Communiqué de Presse d’Edouard Ferrand, Membre du Bureau politique du Front national, Député Français au Parlement européen
Les masques tombent… Dans un entretien au quotidien Le Monde, le chef de l’extrême gauche grecque, Alexis Tsipras, apporte sans le moindre scrupule son soutien à l’accession de Jean-Claude Junker à la présidence de la Commission européenne. Sous le fallacieux prétexte que le PPE serait le parti dominant au Parlement européen, Tsipras — qui au passage ne fait que confirmer son attachement indéfectible aux institutions de l’Union européenne —, affirme qu’ « il faut trouver une solution européenne au problème de la dette ». Ecartant la sortie de l’euro, pourtant source des malheurs du peuple grec, il montre qu’il est avant tout un très grand défenseur de la « dettocratie », en proposant une restructuration de la dette grecque avec un éventuel appel aux eurobonds, qui fera certainement les délices de la finance internationale.
Copiez-collez cette URL dans votre site WordPress pour l’inclure
Copiez-collez ce code sur votre site pour l’y intégrer