Communiqué de Nicolas Bay, député français au Parlement européen

Dans son dernier numéro, paru ce jeudi 20 février, Valeurs actuelles consacre un vaste dossier à la façon dont le milliardaire globaliste George Soros a infiltré la Cour européenne des Droits de l’Homme (CEDH). L’hebdomadaire s’appuie sur le rapport de Grégor Puppinck, juriste engagé dans l’association European Centre for Law & Justice (ECLJ) qui intervient dans plusieurs organisations internationales.

Et ce rapport est accablant : entre 2009 et 2019, 22 des 100 juges ayant siégé à la CEDH sont directement liés aux ONG de George Soros, la plus importante d’entre elles – l’Open Society – en tête ! Ce bilan déjà inquiétant ne prend pas en compte les liens indirects, trop difficiles à tracer. Depuis 1984, Soros a en effet injecté plus de 32 milliards de dollars dans des centaines d’ONG européennes qu’il contrôle ou qui dépendent de ses financements.

L’impact des décisions de la CEDH est considérable : les 47 pays qui en sont membres se retrouvent contraints par la jurisprudence émise par la Cour, qui peut être saisie par n’importe quel citoyen ou association. Le conflit d’intérêt est flagrant lorsque des juges issus des ONG du réseau Soros tranchent sur des affaires introduites par ces mêmes ONG !

Légalisation du mariage entre personnes de même sexe en Autriche et en Italie, abolition de la prison à perpétuité en Hongrie, application de la charia en Grèce… Autant d’injonctions de la CEDH qui furent décidées par des juges liés à l’Open Society. L’attentat de Condé-sur-Sarthe, au cours duquel un détenu islamiste a poignardé deux gardiens de prison, n’a été possible que parce que la CEDH a interdit en 2011 les fouilles au corps « systématiques ».

Guidée par George Soros et son agenda visant à imposer une « société ouverte », la CEDH est devenue l’incarnation du gouvernement des juges contre la volonté des peuples. À la lumière de ces révélations accablantes, il convient plus que jamais d’en sortir !