Communiqué de Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône

Depuis hier, une photo d’un déjeuner rassemblant Jérémy Bacchi, tête de liste (PCF) du Printemps Marseillais dans le 7ème secteur, et Sylvie Andrieux, circule. On y reconnaît aussi Rebia Benarious, conseiller municipal de la majorité d’arrondissements de Samia Ghali et lieutenant de Jean-Noël Guérini. Le pire de la gauche, sur une seule photo, il fallait le faire. Selon plusieurs sources concordantes, elle ne daterait que de quelques jours. Alors que le Printemps Marseillais tente de se présenter comme le “renouveau”, une de ses têtes de liste n’hésite pas à déjeuner avec le diable, et sans longue cuillère.

Sylvie Andrieux incarne le pire du système qui a tué notre ville : clientélisme, associations bidons financées par des subventions, détournement de fonds publics… Même le Parti socialiste l’a écartée depuis sa condamnation en première instance. Ce n’est pas le choix qu’a fait Jérémy Bacchi : dans la trahison, les communistes resteront à jamais les meilleurs.

Ce dîner était-il l’occasion pour lui d’apprendre des “bonnes vieilles méthodes” d’Andrieux pour gagner les élections ? De savoir à quel voyou il fallait faire allégeance ? De connaître les besoins urgents de financement de certaines associations dont le robinet des subventions s’est étrangement tari depuis 2010 ? Il prouve, en tout cas, que le Printemps Marseillais ne fait pas dans le neuf et la “société civile” mais dans le mauvais recyclage d’élus condamnés. Derrière la promesse de renouveau, les Marseillais retrouvent toujours ce fond de corruption et d’arrangements entre amis, au détriment du plus grand nombre. Jérémy Bacchi, comme les autres, est prêt à tout pour me faire battre. Ce n’est pas mon cas : jamais je ne vendrai mon âme pour un mandat, ni ne trahirai les Marseillais.

La seule liste garantie sans guérinistes, sans gaudinistes, sans macronistes, sans propriétaires de logements indignes et sans corrompus, c’est celle que je mène !