Communiqué de Jordan Bardella, député européen, conseiller régional d’Ile-de-France, vice-président du Rassemblement National

Après avoir été relaxé en octobre 2019 face à Bruno Beschizza, maire LR d’Aulnay-sous-Bois, qui m’avait poursuivi suite à la dénonciation du prêt de locaux municipaux à des associations salafistes, j’ai été ce jour à nouveau relaxé en appel.

Le 8 juillet 2016, lors d’une séance plénière du Conseil régional d’Île-de-France, j’avais interpellé Valérie Pécresse, présidente de Région, avec les termes suivants : « Où étiez-vous, Madame la Présidente, lorsqu’à Aulnay-sous-Bois, un maire de votre majorité déroule son tapis rouge et ouvre ses gymnases à des prédicateurs islamistes, connus pour leur proximité avec des djihadistes, et qui viennent y prêcher la haine de la France, la haine de nos valeurs, la haine des femmes, la haine des juifs, la haine des homosexuels ? ».

C’est une quatrième victoire judiciaire consécutive contre Bruno Beschizza, qui prend cette fois une dimension d’autant plus symbolique alors qu’ont été dénoncés ces dernières semaines jusqu’au plus haut sommet de l’Etat, à l’occasion des derniers attentats terroristes islamistes et de la lutte contre le « séparatisme », les liens qu’entretiennent certains élus locaux, de droite comme de gauche, avec les réseaux du fondamentalisme islamiste.