Intempéries dans nos campagnes : l’État doit prendre conscience de la situation
Communiqué de Presse de Philippe Loiseau et d’Edouard Ferrand, Députés français au Parlement européen et membres de la Commission d’agriculture
Du jamais vu … Déjà concurrencés par l’entrée de pays comme la Roumanie et la Bulgarie dans l’Union européenne, affaiblis par la financiarisation des cours, les agriculteurs français subissent maintenant les intempéries exceptionnelles qui ont dégradé la qualité des grains. Le coup de froid du début juillet suivi des pluies diluviennes du début août ont produit des grains germés de très mauvaise qualité. Deux conséquences majeures : la moisson 2014 réduit les chances de trouver des acquéreurs sur le marché international et dans bien des cas, les blés récoltés ne pourront plus être écoulés qu’en fourrages à moindre prix. Le manque à gagner est très important, entre 150 à 200 euros/hectare dans les exploitations.
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