Communiqué de Nicolas Bay, député français au Parlement européen

Les immigrés en situation irrégulière disposent désormais d’un nouveau prétexte pour échapper à l’expulsion : invoquer la pollution de leur pays !

En effet, telle est la tactique mise en œuvre par un Bangladais, souffrant de difficultés respiratoires, que la Cour administrative d’appel de Bordeaux a récemment accepté de valider. A en croire les déclarations de son avocat, “l’air totalement irrespirable” au Bangladesh rendrait le rétablissement de son client asthmatique impossible sur place. Un air tellement irrespirable que le nombre de Bangladais est passé en 30 ans de 110 millions à 160 millions…

Cette décision des juges administratifs est très grave. Aujourd’hui, on invoque une maladie déjà existante, demain le seul risque de tomber malade en raison de la pollution, des catastrophes naturelles ou du réchauffement climatique, pourrait être retenu.

Il est grand temps d’en finir avec ces décisions délirantes qui n’ont rien à voir avec le droit mais tout à voir avec l’idéologie de juges qui dévoient leur mission et la vocation réelle du droit d’asile.