Edito de Nicolas Bay (18.09.2015), Secrétaire Général du Front National

Alors que les Français font face à des conditions de vie de plus en plus précaires, que l’on dénombre pas moins de 3,5 millions de mal logés, 6 à7 millions de chômeurs réels et 10 millions de pauvres, hier devant l’Assemblée Nationale Manuel Valls s’est livré à des annonces stupéfiantes. Ainsi, 600 millions d’euros seront débloqués pour l’année 2016 et consacrés à l’accueil des clandestins, cela en plus de l’Aide Médicale d’État et des nombreuses prestations sociales auxquelles ces derniers peuvent prétendre.

Pendant que des millions de Français attendent un logement social, pendant que des millions de Français ne sont plus en mesure de se soigner, parfois même de se nourrir correctement, l’argent du contribuable est distribué à des immigrés rentrés illégalement sur notre sol. Comment accepter que les 77 000 logements réquisitionnés pour les clandestins ne bénéficient pas en priorité aux Français qui en ont besoin ? C’est inacceptable, et il s’agit bien d’une véritable préférence étrangère.

Les annonces irresponsables de Manuel Valls vont renforcer l’immense appel d’air et inciter la venue de dizaines, peut-être de centaines, de milliers de clandestins supplémentaires sur le territoire national. A la submersion migratoire, ne pourra succéder que le chaos généralisé. Notre cohésion nationale, déjà extrêmement fragilisée par des décennies d’immigration massive et de renoncement face au communautarisme sur notre sol, ne résistera sans doute pas à cette nouvelle déferlante.

Selon un sondage OpinionWay, 51% des Français estiment que le Front National a “raison de défendre une position ferme”. La sortie de l’espace Schengen et le retour à des frontières nationales permanentes, l’expulsion automatique des clandestins appréhendés et l’impossibilité pour quiconque sera entré illégalement dans notre pays d’obtenir la nationalité française : telles sont les seules mesures susceptibles de mettre un terme à l’explosion de l’immigration clandestine en France. Il en va de la sauvegarde de notre sécurité et notre identité, il en va de la sauvegarde de la concorde nationale et de la paix civile.