Communiqué de Philippe Vardon, Membre du Bureau national du RN, Vice-président du groupe RN au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, Responsable du bassin niçois

Il fallait bien que ça finisse par arriver : nous n’avons plus seulement des groupes de migrants qui errent dans Nice, mais désormais ce sont de véritables campements qui s’installent.

Hier, j’ai rencontré plusieurs riverains de l’église du Vœu qui m’ont fait part de leur inquiétude face à la dégradation rapide de la situation dans leur quartier. Chacun peut constater la forte présence de migrants au bout de la coulée verte, à la hauteur de l’église, mais les habitants m’ont même alerté sur le campement présent le soir dans le jardin Cardinal Ferrero, me remettant une vidéo tournée vendredi matin.

La diffusion de cette vidéo hier soir (https://twitter.com/P_Vardon/status/1138494927615254528) a entraîné une intervention de la Police municipale et une réponse publique du directeur de cabinet de Christian Estrosi, Anthony Borré, jugeant que mon message n’était “plus d’actualité”. M. Borré aurait mieux fait de se garder de tout triomphalisme, car peu après son tweet on me transmettait de nouvelles images (https://twitter.com/P_Vardon/status/1138556021339762689) démontrant que les tentes n’avaient bougé que de quelques mètres, et étaient désormais sur les marches de l’église, autour, et derrière… Le campement de migrants étant donc bel et bien toujours là !
Ce midi, ce sont même des images d’un autre campement qui m’ont été transmises, celui-ci situé en bord de mer, sous les rochers au pied du phare.

Cette situation est bien sûr la conséquence du laxisme absolu face à l’immigration massive et incontrôlée (explosion du nombre de demandes d’asile en 2018, et nouveau record dans les premiers mois de 2019), une politique menée par Macron et soutenue par Estrosi.

J’ai écrit ce jour au Préfet des Alpes-Maritimes et au maire de Nice pour leur demander d’agir de toute urgence face à cette situation inacceptable.
Ces campements ne doivent plus être tolérés, et les groupes de migrants – des jeunes hommes uniquement ! – qui trainent dans la ville doivent être pris en charge et systématiquement expulsés lorsqu’il s’agit de clandestins.