De nombreuses questions suscitées par l’attentat contre les trois militaires à Nice

| Communiqués - 4 février 2015
  • Marie-Christine Arnautu

Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Député français au Parlement européen, Vice-présidente du Front National, Conseiller municipal et métropolitain de Nice

Trois militaires en faction devant le consistoire israélite de Nice ont été agressés hier par un certain Moussa Coulibaly, Français de papier originaire du Mali. Les vidéos de surveillance attestent de la violence de l’attaque.

Au-delà de la consternation et de la condamnation, Marie-Christine Arnautu s’interroge sur les leçons à tirer des circonstances de ce nouvel attentat. Alors qu’ils sont lourdement armés, comment expliquer qu’ils n’aient pas fait feu sur l’agresseur? Leurs armes étaient-elles chargées? Avaient-ils l’autorisation de s’en servir? A quelles conditions?

Moussa Coulibaly avait été refoulé par les autorités turques le 28 janvier dernier suite à un signalement de la DGSI. Comment expliquer qu’il ait été laissé sans surveillance lors de son retour en France? Comment expliquer que, malgré un signalement pour “prosélytisme agressif” en décembre, il ait pu embarquer pour la Turquie? Comment expliquer que, malgré six condamnations pour, excusez du peu, refus d’obtempérer, vol, outrage et rébellion, usage de stupéfiants, dégradation, il n’ait jamais mis les pieds en prison?

Sur toutes ces questions qui mettent en lumière les failles dramatiques de la zone Schengen, pour nos systèmes douaniers, policiers et judiciaires, le gouvernement devra rendre des comptes aux Français. Cela n’exonère pas pour autant l’UMP qui, au pouvoir pendant dix ans, est coresponsable de la situation actuelle. Les appels répétés des hiérarques de l’UMP, dont Christian Estrosi, à voter pour le candidat socialiste dans le Doubs, contre la candidate du Front National placée en tête par les électeurs, révèlent que l’UMP et le PS ne sont que les deux facettes d’un syndicat de faillite. Le député-maire de Nice ne s’en prend d’ailleurs pas au laxisme des socialistes, non, il préfère s’attaquer à sa seule opposition municipale, incarnée par le Front National.

Contrairement aux allégations proférées ce matin par Christian Estrosi à l’antenne de BFMTV, Marie-Christine Arnautu et Marc-André Domergue n’ont pas voté contre les mesures présentées lors du conseil municipal du 19 janvier dernier, mais se sont abstenus « par principe », compte tenu de son double langage permanent, selon qu’il soit dans son costume de maire à Nice ou de député UMP à Paris.
Le passage en plan « Vigipirate attentat » des Alpes-Maritimes et plus particulièrement de Nice fait craindre, à juste titre et comme nous l’avions annoncé, pour la sécurité de nos compatriotes à l’approche du carnaval. Il prouve si besoin en était, que toutes les mesurettes du « Maire communicant », n’auront malheureusement que bien peu d’impact.

Le temps des mensonges et des fausses promesses est révolu. Marie-Christine Arnautu appelle les électeurs à se mobiliser en masse les 22 et 29 mars en votant pour les candidats du Front National et en envoyant un message clair à l’UMPS : la sécurité, première des libertés, doit enfin leur être assurée.

Par |2015-02-04T16:14:48+00:004 février 2015|Communiqués|

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