L’arrêté anti-bivouac du Maire de Nice a été suspendu par le Conseil d’Etat, un nouveau désaveu pour le Janus Niçois, prêchant à Nice l’inverse de ce qu’il vote à Paris.

Aussi préoccupantes que soient les conséquences de cette décision, je rappelle que celle-ci ne peut être considérée par le Maire de Nice comme une surprise. Le Conseil d’Etat s’est en effet contenté de “dire le droit”, le droit voulu, voté et défendu par Christian Estrosi et ses amis du groupe UMP à l’Assemblée Nationale et au Sénat.

Elue, je mettrai un terme au double langage: si je continuerai à me battre pour que soient mis en place au plan national les idées, les principes et les valeurs que porte le projet de Marine Le Pen, au plan local à Nice, je respecterai mes engagements dans le cadre de la loi et des compétences municipales.

Le pouvoir d’un Maire n’est pas absolu, mais il permet déjà de faire beaucoup dans le quotidien de ses administrés, pour peu que la volonté politique existe; cette volonté, nous l’avons dans notre projet, nous l’aurons dans les actes :des finances équilibrées,une fiscalité maîtrisée et un désendettement progressif, le redéploiement des forces de police municipale, réforme des conditions d’attribution des logements sociaux, “tolérance zéro” dans le parc social de Côte d’Azur Habitat, responsabilisation des magistrats par l’intermédiaire des Comités Locaux de Sécurité et de Prévention de la Délinquance, bureau d’aide aux victimes et aux commerçants de plus en plus agressés, solidarité avec les personnes âgées et les handicapés, prise en compte des difficultés des jeunes et des étudiants particulièrement en matière de logement …

Au delà des promesses sans lendemain et des annonces médiatiques, la liste Nice Bleu Marine est bien la seule liste de la vraie vie, de la force du bon sens .