Communiqué de presse de Nicolas Bay, député français au Parlement européen

Les chiffres de l’asile pour 2019 sont tombés : 132 600 migrants ont déposé une demande en France. Cette hausse massive (+7.3%) dépasse de loin celle de 2018, qui était déjà un record avec 123 650 demandeurs. C’est 4 fois plus qu’il y a 10 ans !

Les principaux pays d’origine des migrants sont des pays plutôt stables politiquement, qui ne sont pas en guerre (Guinée) et parfois situés dans le voisinage immédiat de l’UE : la Géorgie, l’Albanie. Ce dernier pays est par ailleurs candidat pour adhérer à l’Union européenne, Emmanuel Macron donnant désormais son feu vert après avoir fait semblant de s’y opposer. L’Albanie est un pays à majorité musulmane de 3 millions d’habitants, travaillé par les islamismes turcs et saoudiens : l’intégrer reviendrait à provoquer une immigration encore plus massive et facile, vers l’Europe de l’Ouest.

Ces pays, considérés comme « sûrs » et dont les ressortissants n’ont rien à faire chez nous, illustrent le fait que l’asile est devenu une nouvelle filière d’immigration pour des gens exclusivement attirés par des avantages économiques et sociaux. Il faut impérativement couper les pompes aspirantes et mettre en place une vraie politique de dissuasion, avec un renforcement drastique des expulsions de clandestins et déboutés du droit d’asile.

Pourtant, Macron fait tout l’inverse. Les migrants affluent, car ils savent qu’ils ne seront pas renvoyés chez eux. En 2018, 85% des décisions d’éloignement n’étaient pas exécutés ! Par sa passivité, voire sa complaisance, le gouvernement se rend complice de cette véritable submersion migratoire.