Il y a un an déjà…

Edito de Steeve Briois (19.04.13), Secrétaire général du Front National Il y a un an déjà, le premier tour de l'élection présidentielle avait lieu, déjouant tous les pronostics établis par les médias et les instituts de sondage. Nicolas Sarkozy commençait sa déroute, devancé par un François Hollande dont la dynamique n'était motivée que par le rejet suscité par l'ancien président de la République.

Par |2013-04-22T11:03:41+02:0022 avril 2013|Tribunes libres|

Les fourberies d’un système aux abois

Edito de Steeve Briois (13.04.12), Secrétaire Général du Front National Les suites de l’affaire Cahuzac et les contorsions médiatiques pour tenter d’y associer le seul mouvement n’ayant jamais trempé dans les magouilles politico-financières sont à la fois grotesques et pathétiques.

Par |2013-04-13T18:52:58+02:0013 avril 2013|Tribunes libres|

Le message de la curie au monde

Edito (15.03.13) de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National En élisant un pape des antipodes, très éloigné du Vatican, de ses jeux d’ombres, de ses coteries et de sa banque, les cardinaux viennent d’envoyer un signal fort au monde.

Par |2013-03-17T21:30:51+02:0017 mars 2013|Tribunes libres|

Sarko de retour : le sens du devoir n’a pas que du bon…

Editorial de Steeve Briois (08.03.13), Secrétaire général du Front National Sarkozy revient comme il nous avait quittés, plein d’arrogance. Ainsi, après des mois d’un faux suspense entretenu uniquement par les habituels gogos qui ne voient jamais rien venir, l’ancien président de la République est sorti du bois ces derniers jours dans Valeurs Actuelles, pour évoquer son retour en politique.

Par |2013-03-08T19:54:18+02:008 mars 2013|Tribunes libres|

Comme un vent de révolte contre l’oligarchie et l’austérité

Edito de Steeve Briois (01.03.13), Secrétaire général du FN Les élections en Italie constituent un formidable message des peuples à l’endroit de leurs élites. Car si la (relative) victoire de la gauche était prévisible, ce qui l’était moins c’est l’ampleur du vote de défiance à l’égard de la bien-pensance politico-médiatique et de l’austérité. Du fait de leur attitude envers le peuple italien, les élites ont d’ailleurs rendu le pays difficilement gouvernable.

Par |2013-03-01T17:39:54+02:001 mars 2013|Tribunes libres|
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